Nous avons eu la chance de voir en avant-première une mise en évidence du rapport entre la société humaine et sa nature. Captain Fantastic nous montre des facettes poétiques et ironiques en contrastant une famille « sauvage » face au monde humain que nous connaissons.

Nous suivons une famille sortie de la forêt qui doit s’entraîner de façon stricte et régulière afin de pouvoir survivre en toutes circonstances. Le père est professeur et formateur de ses enfants, souhaitant ainsi les rendre uniques et presque parfaits. Cela dit, il va lui falloir faire face aux réalités de la vie, celles qui concernent les hommes. C’est donc un scénario bien construit qui nous est offert, doublé d’une des meilleures mises en scène de l’année selon le Festival de Cannes.

Ce que j’ai préféré c’est la vision de l’homme qui nous est proposée. Très réaliste et satirique, le film dépeint la relation de l’homme avec lui-même et la nature . C’est un film qui prône des idées « nouvelles » s’opposant aux croyances classiques qui peuvent être ressenties comme un frein à notre propre évolution. Ou devrais-je dire progression ? En effet, la religion est décriée dans cette réalisation, ce qui est assez paradoxal de la part d’une famille presque primitive. Des idées nouvelles sont soutenues par les enfants même si très utopiques.

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Le message véhiculé par le film est très fort !

Que ce soit par rapport à des principes religieux, sociable, ou éducationnels, on reste dans l’ironie. Captain Fantastic ne se prend pas au sérieux. C’est léger et c’est tant mieux. Car c’est ainsi que le film réussi à nous emporter et à nous faire réfléchir sans pour autant se vouloir donneur de leçon.

Belle petite aventure à voir !

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