Le titre c’est Your Name, ou Kimi no na wa, ou ton nom, ou tageule et lis… Parce qu’aujourd’hui je vous propose quelque chose qui tape les yeux comme le reste.

Makoto comme Ghost in da Shell ?

Makoto Shinkai est un grand réalisateur d’animations japonaises dont 5 Centimeters per Second ou encore le fameux The Garden of Words. Et le plaisir de voir débarquer sa dernière réalisation en France sur les grands écrans est doublée par le plaisir de voir ses divers résultats.
Sur le box-office nippon comme sur le français, il arrive avec des chiffres au-delà des attentes. D’ailleurs, il serait parmi les plus gros longs métrages au Japon devant beaucoup de titres du studio Ghibli. Pour ainsi dire, il serait le deuxième plus important film japonais et le plus rentable à l’étranger. Est-ce mérité ?

La recette amoureuse

A première vue, Makoto Shinkai construit ses films sur son histoire personnelle, assez tortueuse sentimentalement et plus particulièrement dans des termes romantiques. Puisqu’il aurait apparemment été victime d’un échec amoureux dont il ne se serait pas remis.

Ce qui est certain, c’est que l’axe principal de ses métrages est régulièrement l’amour entre deux protagonistes avec d’autres ingrédients propres au réalisateur ou typiques japonais. On notera surtout des décors et une ambiance magnifique démontrant les capacités graphiques possible et des génériques entractes qui auraient parfois tendance à couper le rythme dans d’autres contextes.

Pour le cas de Your Name, on rentre dans un mix de ces aspects abordés dans ses précédents films avec cette fois-ci une histoire amoureuse naissante mettant en contraste deux univers simples en utilisant une relation où les personnages échangent régulièrement de place.
Selon certains, ce serait ce qui mettrait le suspens et la tension scénaristique. Pour ma part, j’ai ressenti une excitation de découvrir la suite des événements qui flirtent avec une approche thriller.

L’évolution « thrillante »

Il ne s’agit pas d’un film complexe ou d’une animation gore plus poussée mêlant amour à enquête horrifiante – un peu le genre d’Elfen Lied d’ailleurs très intéressant -, mais plutôt d’un simple développement de scénario qui ajoute de l’épice au récit. Selon mon opinion, c’est ce qui attache le plus le spectateur à l’écran, car on s’attache de plusieurs façons aux personnages et les aspects historiques et contextuels japonais sont forts, prenants et s’associent parfaitement avec une ambiance de science-fiction correctement ficelée.

Si je devais vous donner un conseil/avis en matière de Makoto Shinkai : regardez ce que j’ai cité dans l’article pour la beauté de l’image et également pour l’approche romantique simple et relaxante, puis en dernier Your Name pour profiter de la même chose avec un vrai plus.

Ah et si vous souhaitez en savoir davantage je vous propose cet article très bien développé sur la question (qui m’a donné envie d’écrire mon article) : Your Name : la méthode Makoto Shinkai, artisan du cinéma post-Ghibli